Mon protocole suppléments – Janvier 2026 | Ce que je prends vraiment (et pourquoi)
Je prends des suppléments, beaucoup. Parce que je sais combien une vie normale supplémentée intelligemment devient optimale.
Réévaluer son protocole de suppléments est une nécessité biologique, pas une lubie
Je réévalue mon protocole de suppléments chaque mois. J’y passe environ 4h en tout, un weekend. Cela ne compte pas le temps passé à lire les études que j’analyse tout au long du mois.
Cette approche peut surprendre, mais elle repose sur une réalité biologique simple :
👉 le corps n’est pas un système statique.
Les besoins évoluent en fonction :
des stress environnementaux (toxines, infections, voyages, mycotoxines)
de l’état inflammatoire
de la perméabilité intestinale
du statut mitochondrial
du système nerveux autonome
et des adaptations induites par les suppléments eux-mêmes
Un protocole qui était pertinent il y a trois mois peut devenir inutile, excessif, voire contre-productif aujourd’hui.
Pour les personnes qui pensent que manger bien suffit, je réponds que d’une part les sols sont bien appauvris et que donc les produits consommés sont moins riches en nutriments que par le passé et qu’une nutrition équilibrée parfaitement permet de mener une vie normale alors qu’une nutrition équilibrée et supplémentée permet de menue vie optimale.
Les raisons physiologiques derrière l’évolution de mon protocole
Les ajustements mensuels reposent principalement sur trois situations :
Un objectif thérapeutique atteint
Exemple : un travail ciblé sur les mycotoxines, devenu inutile une fois les marqueurs normalisés.
L’exploration contrôlée de nouvelles molécules
Certains suppléments émergents présentent des mécanismes d’action intéressants (mitochondriaux, inflammatoires, neuro-immunitaires) que je choisis de tester dans un cadre mesuré et monitoré.
Des conditions mal ou insuffisamment prises en charge par l’allopathie classique
Ou pour lesquelles je cherche à éviter des traitements lourds en effets secondaires, lorsque des alternatives encadrées existent.
Ce protocole est personnel, expérimental et monitoré
Le protocole présenté ici est strictement le mien.
Il ne constitue ni une recommandation,
ni un modèle à reproduire,
ni un conseil médical.
Il s’agit d’un cas individuel, fondé sur :
des antécédents précis
des symptômes spécifiques
des biomarqueurs régulièrement suivis
Je le partage uniquement parce que vous êtes très nombreux à me demander ce que je prends, pourquoi, et comment.
Présence de molécules sous prescription : cadre et précautions
Ce protocole inclut volontairement des molécules sous ordonnance, connues pour leurs effets systémiques puissants.
Exemple : la colchicine.
Elle est utilisée ici pour moduler l’inflammation chronique, notamment via l’inhibition de la voie de l’inflammasome NLRP3, aujourd’hui bien documentée dans les pathologies inflammatoires, métaboliques et neurodégénératives.
👉 Mais la colchicine n’est pas anodine :
elle peut impacter la fonction pancréatique
elle nécessite un suivi régulier de la lipase
Dans mon cas :
une élévation modérée de la lipase a conduit à une réduction initiale de 75 % de la dose
cette baisse s’est accompagnée d’une remontée des marqueurs inflammatoires
un ajustement à 50 % de la dose a ensuite été mis en place
C’est exactement ainsi que devrait fonctionner toute approche sérieuse :
observer → mesurer → ajuster → réévaluer.
Logique galénique : absorption et charge digestive
Un point souvent négligé : la forme des suppléments.
Je privilégie autant que possible :
les poudres
les formes liquides
les formes transdermales
Objectifs :
réduire la charge digestive
améliorer la biodisponibilité
éviter l’ingestion excessive de gélules (ici déjà ~80-100/jour)
« Et le foie ? Et les reins ? » — réponse biologique, pas émotionnelle
La question revient souvent, parfois avec une certaine ironie, souvent de personnes en train de siroter un pastis ou autre apéritif devant une assiette de charcuterie.
Ma réponse est simple :
👉 je mesure.
Fonction hépatique.
Fonction rénale.
Marqueurs inflammatoires.
Tout est suivi et documenté.
Et surtout : je publie les résultats, sans filtre, sans storytelling.
Qualité des suppléments : un enjeu central
La littérature est claire :
👉 la qualité des suppléments est extrêmement hétérogène.
C’est pour cette raison que :
je détaille mes choix sur biohacker.fr
j’ai créé un Market volontairement restreint sur LiliWarrior.fr
Peu de références, mais :
circuits de fabrication vérifiés
traçabilité maximale
cohérence avec une approche biohacking sérieuse
Le protocole de janvier : accès volontairement restreint
Le protocole détaillé (timing, dosages, combinaisons, molécules sous prescription) est placé derrière un mur d’abonnement.
Non par élitisme.
Mais pour éviter :
les lectures superficielles
les détournements
et surtout les mauvaises interprétations dangereuses
👉 Seules les personnes réellement engagées dans une démarche de compréhension peuvent y accéder.
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