Santé des poumons : qui croire ?
Comment les tests cliniques complets ont révélé la vérité derrière des mesures proxy alarmantes—et pourquoi les biohackers ont besoin des deux flux de données
Avertissement : ceci est un dossier complet donc long mais bourré d’infos super pratiques. Prenez le temps de le lire….à votre temps.
LA DÉCOUVERTE ALARMANTE
En juillet 2025, mon rapport TruDiagnostic Advanced Age m’a assené un coup dur : mon percentile FEV1 (Volume Expiratoire Forcé) s’élevait à 11,9%—ce qui signifiait que ma fonction pulmonaire semblait pire que celle de 88% des femmes de mon âge. Pour quelqu’un qui skie jusqu’au Pôle Sud, grimpe des sommets de plus de 4 000 mètres et plonge à plus de 36 mètres de profondeur 100+ fois par an, cela n’avait aucun sens physiologique.
Mais c’est là que la médecine de précision devient intéressante : cette mesure ne provenait pas d’une spirométrie réelle.
C’était un proxy épigénétique—un modèle de méthylation de l’ADN prédisant la fonction pulmonaire basé sur des données de population.
Et les proxys, j’allais l’apprendre, ne racontent pas toujours l’histoire complète.
Je vous dis tout….
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