Le mythe du superaliment : ce que l'industrie du bien-être ne vous dit pas
C'est pour cela que j'ai écrit : de "Mangez MAL & Vivez Mieux" (à paraître le 21 mars)
Le quinoa au petit-déjeuner.
Les graines de chia dans le smoothie.
Les épinards crus en salade.
Le bowl de légumineuses au déjeuner.
Vous faites bien, non ?
Vous avez lu les étiquettes, écouté les influenceurs nutrition, suivi les recommandations.
Vous mangez “propre”, “plant-based”, “super”.
Mais voici une question que personne dans l’industrie du bien-être ne pose jamais : à quelle dose ? Avec quelle préparation ? Pour quel profil métabolique ?
Parce que derrière le marketing des superaliments se cache une réalité biochimique que les packagings arc-en-ciel omettent soigneusement de mentionner : ces aliments contiennent des antinutriments.
Et dans un contexte de consommation quotidienne, sans préparation adéquate, leurs effets sur votre santé méritent qu’on s’y attarde sérieusement.
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